Plats

La saveur de l’endive dans toute sa splendeur

Publié le 18 novembre 2014 - 4 commentaires

L’endive braisée est un grand classique de la cuisine française. Normal : cette préparation sublime la saveur de l’endive et plaît beaucoup aux amateurs. Braisée, l’endive Prince de Bretagne révèle son côté charnu, juteux, tout en offrant des notes caramélisées. Voilà une garniture complémentaire qui apportera une touche gastronomique à tous vos plats. Autre avantage, l’endive braisée est assez facile à réussir.

5.0 from 2 reviews
Endives braisées
 
Préparation
Cuisson
Temps total
 
Auteur :
Ingrédients
Pour 4 personnes
  • 4 endives
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Quelques gouttes de jus de citron
  • 1 cuillère à café de sucre de canne
  • Sel, poivre
Instructions
  1. Coupez les endives en deux dans le sens de la longueur.
  2. Faites chauffer l’huile d’olive dans une cocotte, déposez-y les endives, une à deux minutes de chaque côté pour les faire dorer.
  3. Ajoutez un peu d’eau citronnée (à hauteur du tiers des endives) et le sucre de canne. Salez, poivrez.
  4. Laissez cuire à feu doux une vingtaine de minutes.
  5. Égouttez bien avant de servir.
  6. Ces endives accompagneront àmerveille un magret de canard, mais aussi toutes les viandes et les poissons.
Le truc du chef
  1. L’endive sublime les saveurs fruitées : vous pouvez remplacer l’eau par un jus de fruit (orange, pamplemousse…), du cidre, un vin blanc… ou encore les flamber avec un alcool de fruit.

endives-braisees

4 réflexions sur « La saveur de l’endive dans toute sa splendeur »

  1. tony

    un beau jour de 1830 (en pleins troubles liés à l’indépendance de la Belgique), un Belge du nom de Jan Lammers fait une découverte par le plus grand des hasards. Les racines de chicorée sauvage qu’il a entreposées dans sa cave et recouvertes de terre bourgeonnent dans le noir et donnent de grosses pousses blanches. Courageux (ou fou), il cuit puis goûte ce légume bizarroïde et le trouve très bon (quoique amer).
    Ce légume est ensuite amélioré par le jardinier en chef du Jardin Botanique de Bruxelles (un dénommé Bresiers), puis commercialisé dès 1867. Il se dote alors d’un nom dérivé de cichorium intybus : le chicon.

    On l’appelle toujours ainsi en Belgique et dans le nord de la France. En flamand, on dit witloof (= feuillage blanc).

    Répondre

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